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22 octobre 2013 2 22 /10 /octobre /2013 14:09
 

 

Nous sommes partis en août 2013, pour un petit périple de 3 semaines en Inde du Sud.

 

 

carte inde

 

"- Pourquoi l'Inde ? nous ont demandé les enfants.

- Et pourquoi pas ?
- Mais c'est sale et la nourriture est épicée !
- Oui, c'est sûrement sale. Quant à la nourriture et bien, vous vous y habituerez... "

Parents indignes wink

 

Chennai (Madras)

 

Nous quittons Paris le samedi 3 août, direction Chennai avec une escale à Abu Dhabi et une autre à Bombay. On ne s'étendra pas sur celle de Bombay, qui fut mémorable...

Arrivés à Chennai, on reprend vite nos habitudes de vadrouilleurs, bien que nous ayons réservé notre première nuit d'hôtel depuis la France ; et ça c'est, c'est une première !

 

Nous nous sommes installés dans le quartier de la Central Station, afin d'être au plus près de la gare ferroviaire. Et là, c'est la première déconvenue : nous voulions revenir de Kochi (Cochin), qui sera notre dernière étape du voyage, en train, dans 3 semaines mais tout est complet. On nous propose bien la liste d'attente mais impossible de s'en remettre à la chance : 4 places en couchette d'un coup et ensemble est un pari trop risqué. On se rabat donc sur un retour en avion. Dommage, nous voulions tester les trains indiens...

 

Lors de notre deuxième nuit à Chennai, dans un autre hôtel (moins onéreux que le premier), nous avons fait les frais d'une attaque en règle et pernicieuse de punaises de lit. Patrick a été la principale cible et victime de ces insectes sournois qui disparaissaient des draps dès que nous allumions la lumière. Il a fallu feinter avec une petite lampe de poche pour découvrir ce qui était à l'origine de nos piqûres. Patrick était couvert de boutons. Nous avons passé la plus grande partie de la nuit à les éradiquer (surtout mon homme qui n'a pas beaucoup fermé l'oeil, quant à moi, moins attaquée je l'ai lâchement laissé chasser seul ).

Chennai : alentour de Park Station
Chennai : alentour de Park Station
Chennai : alentour de Park Station
Chennai : alentour de Park Station
Chennai : alentour de Park Station
Chennai : alentour de Park Station

Chennai : alentour de Park Station

 

Puducherry (Pondichéry)

 

Nous quittons Chennai pour nous rendre à Puducherry, ancien comptoir français. Cette ville possède une architecture unique, héritée du mélange des identités qui se sont succédées  et de son passé colonial. On arrive à distinguer deux types d'architectures différentes : française et tamoule, surtout présentes dans la vieille ville déclarée zone sauvegardée par le gouvernement de Pondichéry.

 

L’ancien quartier français est aussi appelé "ville blanche" et est situé à l’Est du canal qui sépare la ville en deux (par opposition à la "ville noire", à l’Ouest, autrefois peuplée par les Tamouls). Encore peuplée d’une majorité de Français, la ville blanche témoigne du patrimoine français : églises, hôtels particuliers, institutions. On y trouve aussi des trottoirs et un système d'évacuation des eaux usées *:) Heureux...

 

Nous apprécions cette ville, sa relative fraîcheur et sa toute relative propreté. Nous y restons 4 jours au lieu des 2 initialement prévus... (bon d'accord, on est aussi resté parce que Romain était un peu malade *:-& Malade).

Le bord de mer est très sympa le soir et il est fermé aux véhicules. C'est une promenade agréable à faire.

 

Nous sommes allés visiter l'Ashram de Sri Aurobindo. C'est un lieu où l'on peut se recueillir, méditer ou prier sur la tombe de "la Mère". Il est empreint de paix et de sérénité. Nous avons aussi visité la fabrique de papier de l'Ashram (papier à base de chutes de tissus en coton) --> l'histoire de l'ashram de Sri Aurobindo et tout ce qui l'entoure est très bien expliqué sur ce blog : http://tsavoja.free.fr/southindia/09092003.htm. Merci à son auteur.

 

La partie qui se trouve de l'autre côté du canal est plus "authentique", plus "odorante", plus bruyante... en un mot, plus vivante. Nous sommes allés nous perdre dans les dédales du marché où se mêlent fleurs, fruits, épices, viandes et autres articles courants.

 

Nous profitons de notre séjour ici pour passer réserver des billets de train à la gare mais en Inde, il faut réserver ses trajets très longtemps en avance. Nous n'arrivons pas à dégoter de places alors nous ferons tous nos trajets en bus.

Puducherry : "quartier français", le canal de sépartion, marché côté tamoul
Puducherry : "quartier français", le canal de sépartion, marché côté tamoul
Puducherry : "quartier français", le canal de sépartion, marché côté tamoul
Puducherry : "quartier français", le canal de sépartion, marché côté tamoul
Puducherry : "quartier français", le canal de sépartion, marché côté tamoul
Puducherry : "quartier français", le canal de sépartion, marché côté tamoul
Puducherry : "quartier français", le canal de sépartion, marché côté tamoul
Puducherry : "quartier français", le canal de sépartion, marché côté tamoul
Puducherry : "quartier français", le canal de sépartion, marché côté tamoul
Puducherry : "quartier français", le canal de sépartion, marché côté tamoul

Puducherry : "quartier français", le canal de sépartion, marché côté tamoul

Madurai

 

Après Puducherry, nous prenons un bus pour 6h de route en direction de Trichy (le diminutif de Tiruchirappalli). Nous n'y passons qu'une nuit, c'est une ville étape avant de partir à Madurai.

Madurai est la seconde ville la plus importante et la capitale culturelle de l'État du Tamil Nadu, située sur les rives du fleuve Vaigai, en Inde du Sud.

 

Cette "petite ville" (1,3 millions d'habitants tout de même *:) Heureux) nous plaît aussitôt. Notre quartier est entouré de petites rues qui partent dans tous les sens. Nous sommes à quelques centaines de mètres du temple très visité de Mînâkshî.

 

Notre pension se situe tout près d'un petit restaurant très local qui permet à tout le monde de trouver son bonheur. Les garçons raffolent de chapati et le riz au curry fait l'unanimité.

 

Nous profitons de notre séjour pour visiter le temple de Mînâkshî. Il est un des chefs-d'œuvre de l'architecture dravidienne et l'un des temples en activité les plus importants de l'Inde. Il est consacré à Mînâkshî, un avatar de la déesse hindoue Pârvatî, l'épouse de Shiva, ainsi qu'à Shiva lui-même sous sa forme Sundareshvara : le beau seigneur. Il comporte deux sanctuaires, un pour chacun des deux dieux. Il compte parmi les lieux saints de l'Inde les plus fréquentés et attire des pèlerins qui viennent s'y marier ou s'y purifier.

 

Le temple est au cœur de la ville de Madurai. Comme les autres temples de style dravidien tardif, il est composé de multiples enceintes. L'enceinte la plus à l'extérieure mesure 254m × 237m. On traverse ces enceintes par des tours-portails appelées gopurams décorés d'un foisonnement de statues. Le temple compte 11 gopurams d'une hauteur de 45 à 50m. Le plus haut gopuram est celui du Sud qui s'élève à 60m, ce qui en fit le bâtiment le plus haut d'Asie durant plusieurs siècles. Le temple compte aussi deux Vimana (des tours en forme de pyramide), moins hautes, avec un sommet doré et qui recouvrent et protègent les sanctuaires des deux divinités.

Le temple comporte une profusion de sculptures sur les murs et les gopurams. Il y en aurait 33000 (merci Wikipédia *:) Heureux).

 

Les photos à l'intérieur du temple ne sont pas autorisées. Les appareils photos ou autres téléphones sont consignés à l'entrée. Nous devons aussi laisser nos chaussures et nos sacs à dos.

Madurai : ruelles, temple de Mînâkshî (dont une photo empruntée sur Internet)
Madurai : ruelles, temple de Mînâkshî (dont une photo empruntée sur Internet)
Madurai : ruelles, temple de Mînâkshî (dont une photo empruntée sur Internet)
Madurai : ruelles, temple de Mînâkshî (dont une photo empruntée sur Internet)

Madurai : ruelles, temple de Mînâkshî (dont une photo empruntée sur Internet)

 

Nous restons 2 nuits à Madurai ce qui nous permet de nous "perdre" dans les ruelles alentour, de boire un café au lait sucré dans la rue mais aussi de visiter le Gandhi mémorial museum, à quelques kilomètres de là. Ce musée a été aménagé dans le Palais légué par le gouvernement du Tamil Nadu pour commémorer la contribution du Père de la Nation à l'histoire de l'Inde. Il retrace les grands moments historiques qui ont mené l'Inde à s'affranchir de la tutelle britannique.

 

La vie de Mohandas Karamchand Gandhi y est retracée et des reliques sont exposées dans des vitrines. Il est communément appelé et connu en Inde et dans le monde comme le Mahatma Gandhi (du sanskrit, mahatma : « grande âme ») – « Mahatma » étant toutefois un titre qu'il refusa toute sa vie d'associer à sa personne –, voire simplement Gandhi

 

Avocat ayant fait ses études de droit en Angleterre, Gandhi a développé, au fil de ses actions pour la dignité humaine et la justice sociale, une méthode de désobéissance civile non-violente en Afrique du Sud, en organisant la lutte de la communauté indienne pour ses droits civiques. À son retour en Inde, Gandhi incita les fermiers et les travailleurs pauvres à protester contre les taxes jugées trop élevées et la discrimination étendue, et porta sur la scène nationale la lutte contre les lois coloniales créées par les Britanniques. Devenu le dirigeant du Congrès national indien, il mena une campagne nationale pour l'aide aux pauvres, pour la libération des femmes indiennes, pour la fraternité entre les communautés de différentes religions ou ethnies, pour la fin de l'intouchabilité et de la discrimination des castes, et pour l'autosuffisance économique de la nation, mais surtout pour le Swaraj –  l'indépendance de l'Inde de toute domination étrangère.

 

Gandhi a conduit la marche du sel, célèbre opposition à la taxe sur le sel. C'est lui qui lança également l'appel au mouvement Quit India le 8 août 1942. Il fut emprisonné plusieurs fois en Afrique du Sud et en Inde pour ses activités ; il passa en tout six ans de sa vie en prison. Il fut assassiné le 30 janvier 1948. Il avait 78 ans (sources Wikipédia).

Gandhi mémorial museum
Gandhi mémorial museum

Gandhi mémorial museum

Kovalam

 

Nous quittons Madurai pour nous rapprocher de la plage, à la pointe Ouest du Pays.

 

Après 10h de bus ouvert aux 4 vents, nous arrivons à Kovalam. Les guides de voyage en font une destination incontournable (!!). Nous pouvons lire "Cité balnéaire sur la mer d'Arabie au Sud de l'Inde, Kovalam possède trois plages en croissant spectaculaires. La plus prisée et la plus grande est Lighthouse Beach qui doit son nom à son phare ("lighthouse" en anglais) de 30 mètres". Bon, pour le côté spectaculaire, on repassera...

Patrick nous avait prévenu : nous ne devions pas nous attendre à voir une plage de sable fin et blanc, telle que décrite dans le Lonely Planet. Nous ne sommes donc pas trop déçus. Le sable est gris, voire noir par endroit (couleur pétrole), la mer est agitée, trop dangereuse pour la baignade. Cela dit, nous sommes en période de mousson et une bonne partie de la plage est battue par les vagues. Il n'en reste pas moins que nous avons du mal à imaginer que cet endroit puisse être une plage de rêve, même par beau temps calme *:-? Pensif. Ajouté à cela, les nombreux marchands de souvenirs... Bref, les parfaits ingrédients pour un cocktail touristique des plus indigestes (évidemment, il ne s'agit que de notre avis */:) Froncement de sourcils).

 

Nous y passons tout de même 3 nuits, le temps de pousser un peu la promenade vers le phare (visite payante) et de visiter un peu Thiruvananthapuram, plus connue sous le nom de Trivandrum, qui est la capitale de l'État du Kerala.

Nous laissons passer le 15 août, date clé dans l'histoire indienne puisqu'il s'agit de la date de son indépendance.

 

Kovalam : sur la route, les plages et leus méduses, le phare, la mosquée
Kovalam : sur la route, les plages et leus méduses, le phare, la mosquée
Kovalam : sur la route, les plages et leus méduses, le phare, la mosquée
Kovalam : sur la route, les plages et leus méduses, le phare, la mosquée
Kovalam : sur la route, les plages et leus méduses, le phare, la mosquée
Kovalam : sur la route, les plages et leus méduses, le phare, la mosquée
Kovalam : sur la route, les plages et leus méduses, le phare, la mosquée
Kovalam : sur la route, les plages et leus méduses, le phare, la mosquée
Kovalam : sur la route, les plages et leus méduses, le phare, la mosquée

Kovalam : sur la route, les plages et leus méduses, le phare, la mosquée

Trivandrum : temple de Sree Padmanabhaswamy

Trivandrum : temple de Sree Padmanabhaswamy

Alleppey (ou Alappuzha)

 

Le 16 août, nous quittons Kovalam pour nous rendre à Alleppey, à 150 km plus au Nord, sur la côte Ouest.

 

Alleppey est traversée par des canaux qui ont amené le développement du tourisme lié au backwaters. La plupart des touristes qui visitent Alleppey embarquent sur un house boat pour visiter les environs. Les house boats sont loués pour une période variant de 12 heures à quelques jours. Ils sont généralement équipés de chambres, de cuisine et d'installations sanitaires plus ou moins modernes. Nous ne dérogeons pas à la règle et louons un bateau pour nous 4. Nous quittons l'embarcadère vers 11h le 17 août et partons à la découverte de nombreux petits villages le long des canaux. Nous regardons vivre leurs habitants et ne nous lassons pas de la quiétude des lieux. Des enfants en uniforme passent d'une rive à l'autre en barque pour se rendre à l'école, les femmes battent le linge et lavent la vaisselle directement  dans les canaux, les hommes pêchent et le soir venu, tout ce petit monde se retrouve dans l'eau pour la toilette.

 

Tout au long de la journée, le capitaine et l'équipage sont aux petits soins pour nous. Le cuisinier a mis les petits plats dans les grands. C'en est même gênant, mais ils sont tellement gentils.

 

À 17h30, nous amarrons le bateau et profitons du calme de la soirée. Nous admirons la faune et la flore, apercevons quelques chauves-souris géantes (spéciale pensée pour Nadine *;) Clin d’œil), de beaux martin-pêcheurs et autres oiseaux de proie.

 

La nuit n'a pas été particulièrement reposante. Comme nous n'avions pas de moustiquaire, nous n'avons pas ouvert les fenêtres (ce qui n'a pas empêché les moustiques de faire leur office *:(( En pleurs), résultats, nous suffoquions sous la chaleur et le pauvre petit ventilateur que nous avions ne nous a pas beaucoup aidés. Bref, le réveil à 7h est presque une délivrance. Le petit-déjeuner n'est malheureusement pas au goût de tout le monde (omelette aux oignons, riz et tranches d'ananas).

 

La température est douce, voire fraîche. Le retour à la civilisation est trop rapide à notre goût, nous aurions bien prolongé cette parenthèse tranquille *:"> Piquage de fard...

La vie sur les canaux d'Allepey
La vie sur les canaux d'Allepey
La vie sur les canaux d'Allepey
La vie sur les canaux d'Allepey
La vie sur les canaux d'Allepey
La vie sur les canaux d'Allepey
La vie sur les canaux d'Allepey
La vie sur les canaux d'Allepey
La vie sur les canaux d'Allepey
La vie sur les canaux d'Allepey
La vie sur les canaux d'Allepey

La vie sur les canaux d'Allepey

Munnar

 

Vers 10h, nous prenons le bus pour quitter Alleppey et nous rendre à Munnar (changement à Ernakulam), située à environ 1600 m d'altitude sur la chaîne des Ghats occidentaux. Quelques 7h30 de trajet et des trombes d'eau plus tard, nous arrivons à Munnar. Les routes étaient complètement inondées. Quand il pleut ici, ce n'est pas pour rire *:-O Surprise. Le plancher du bus n'était pas très hermétique et chaque fois que nous roulions dans une flaque d'eau, des "geysers" sortaient du sol et arrosaient les passagers qui avaient le malheur de se trouver là (dont Patrick *=)) Mort de rire). Il n'y avait pas de fenêtre non plus mais nous avions des "volets" pour nous protéger de la pluie. Résultat, nous avons roulé près de 2h dans le noir.

 

Les routes de montagne tournent beaucoup et de façon très abrupte. Les virages sont en tête d'épingle et le bus passe, quoi qu'il arrive en face. Le klaxon est donc très important.

 

Munnar est surtout connue pour ses plantations de thé.

 

Le lendemain, nous partons nous renseigner à l'office du tourisme sur les endroits à visiter. Il y a bien un peu de brume au départ le matin mais nous aurons de la chance, il va faire un temps magnifique.

 

Les plantations de thé nous apparaissent au fur et à mesure de la promenade dans toutes leurs variations de vert, des plus jeunes pousses prêtes à être cueillies aux vieilles feuilles. Les plantations sont faites sur les versants abrupts des montagnes, c'est très impressionnant. Il y en a des quantités astronomiques. Il faut plus de 19000 cueilleuses pour en arriver à bout, et encore ! Ces petites mains travaillent de 8h à 18h et espèrent recevoir 180 roupies pour 40kg de feuilles ramassées, à peine 2,50 €... 

 

Les plants ne sont exploités que 5 ans, puis ils sont arrachés et remplacés par de jeunes plants malgré une durée de vie apparemment de 150 ans (impossible de vérifier cette info, nous n'avons rien trouvé qui viendrait la valider ou non).

 

Nous passons aussi devant des plantations de café et de cacao. Nous découvrons quelques animaux cachés dans les arbres que nous ne pouvons identifier. Notre guide nous conduit ensuite dans une "réserve" de bois de santal. D'après ce qu'il nous dit, un arbre produisant du bois de santal peut valoir jusqu'à 1 million de roupies, ce qui aiguise l'appétit des braconniers qui prélèvent de grosses quantités de bois sans se soucier des dégâts qu'ils produisent. Seules les tribus vivant dans cette réserve peuvent prélever un peu de santal (écorce en quantité raisonnable) pour fabriquer leurs baumes et huiles médicinales.

 

La suite de la visite nous conduit ensuite au Chinnar Wildlife sanctuary. On nous propose un petit trek de 2h qui doit nous permettre de voir quelques peintures rupestres et de croiser la route de nombreux animaux sauvages... Bon, en guise d'animal sauvage, nous n'avons vu qu'un petit lézard qui se faisait dorer les écailles, mais la promenade était très agréable et le point de vue du sommet, très sympa.

Munnar : les plantations de thé et le Chinnar wildlife sanctuary
Munnar : les plantations de thé et le Chinnar wildlife sanctuary
Munnar : les plantations de thé et le Chinnar wildlife sanctuary
Munnar : les plantations de thé et le Chinnar wildlife sanctuary
Munnar : les plantations de thé et le Chinnar wildlife sanctuary
Munnar : les plantations de thé et le Chinnar wildlife sanctuary
Munnar : les plantations de thé et le Chinnar wildlife sanctuary
Munnar : les plantations de thé et le Chinnar wildlife sanctuary
Munnar : les plantations de thé et le Chinnar wildlife sanctuary
Munnar : les plantations de thé et le Chinnar wildlife sanctuary
Munnar : les plantations de thé et le Chinnar wildlife sanctuary
Munnar : les plantations de thé et le Chinnar wildlife sanctuary
Munnar : les plantations de thé et le Chinnar wildlife sanctuary

Munnar : les plantations de thé et le Chinnar wildlife sanctuary

Kochi (Cochin)

 

Nous quittons Munnar sous la pluie et partons vers Ernakulam pour nous rendre ensuite à Kochi en navette fluviale. Nous trouvons une pension très sympa, bien située et surtout très calme. Elle est tenue par Joan, une dame charmante et attentionnée.

 

Fort Cochin est le quartier historique de la ville de Cochin, situé sur une presqu’île, sur la côte du Malabar.

Cette presqu'île est connue pour avoir abrité quelques années (de 1524 à 1539) la dépouille de Vasco de Gama, grand navigateur portugais, puis pour ses carrelets chinois, système de pêche importé par les marchands chinois au 14ème siècle. Il s'agit d'immenses filets suspendus, de forme pyramidale.

 

Le soir de notre arrivée, nous nous promenons dans la ville et prenons la direction des bords de mer, vers ces célèbres carrelets chinois. Patrick est rapidement mis à contribution tandis que j'achète un joli petit poisson que le restau dans lequel nous avons déjeuné s'est proposé de me préparer (bon, ils n'ont pas enlevé les arrêtes, mais il était très bon quand même *:P Tirer la langue).

 

Le lendemain, nous partons en direction du Dutch palace (ou Mattancherry Palace), à quelques 3km de notre pension. Le palais a été construit et offert par les Portugais comme un cadeau au Raja de Cochin vers 1555. Les Néerlandais y ont réalisé quelques extensions et des rénovations en 1663. Depuis, il est communément appelé "palais hollandais". Bon, on ne peut pas dire que la visite soit des plus intéressantes. Il y a pourtant quelques jolies pièces historiques, comme des soieries ou autres tissus. Le souci c'est qu'ils sont protégés par du film cellophane (ou quelque chose de très proche) et qu'à cause de l'humidité coincée entre les tissus et le plastique, le moisi s'installe.

 

Nous prenons notre repas dans un restaurant pour touristes (les garçons voulaient des crêpes */:) Froncement de sourcils) et avons regardé amusés nos 4 voisines de table passer tout leur repas scotchées sur leur smartphone et autres tablettes, décrochant quelques phrases de-ci, de-là. Qu'il est triste de voyager trop connecté ! On est ensemble mais en fait, non...

 

Cochin, son église St Francis, ses carrelets chinois et le Dutch palace
Cochin, son église St Francis, ses carrelets chinois et le Dutch palace
Cochin, son église St Francis, ses carrelets chinois et le Dutch palace
Cochin, son église St Francis, ses carrelets chinois et le Dutch palace
Cochin, son église St Francis, ses carrelets chinois et le Dutch palace
Cochin, son église St Francis, ses carrelets chinois et le Dutch palace
Cochin, son église St Francis, ses carrelets chinois et le Dutch palace
Cochin, son église St Francis, ses carrelets chinois et le Dutch palace

Cochin, son église St Francis, ses carrelets chinois et le Dutch palace

Ernakulam

 

À Kochi, nous prenons la navette fluviale qui nous permet de nous rendre à Ernakulam et d'y passer la journée. Ernakulam est la capitale commerciale du Kerala. C'est une grande ville qui possède plein de grands magasins. Nous déambulons d'une rue à l'autre, sous un soleil de plomb. Il fait particulièrement chaud et cette journée de visite est assez éprouvante. Comme nous nous baladons à pied, nous transpirons beaucoup. Après le déjeuner, nous préférons rentrer sur la presqu'île de Kochi où, finalement, il ne fait pas si chaud *#:-S Ça alors !.

 

Chennai (Madras)

 

Le lendemain, nous prenons l'avion pour Chennai puis le train pour le quartier de Park Station. Entre 2 gares, les portes du train sont grandes ouvertes, exactement comme nous l'imaginions. Cela dit, il ne s'agit pas d'un train à grande vitesse. Je dirais plutôt, l'équivalent d'un train "inter cités", avec des stations aussi rapprochées que le RER parisien. Les arrêts sont fréquents et les passagers montent et descendent alors même que le train n'est pas complètement à l'arrêt.

Une fois les sacs posés à l'hôtel, nous partons dépenser nos dernières roupies dans des magasins éthiques d'art ethnique *;) Clin d’œil.

 

Le 30 août, dernier jour du voyage, nous partons nous promener dans le quartier d'Egmore mais la chaleur est telle que nous rentrons plus vite que prévu. Nous récupérons nos sacs et partons à l'aéroport.

Chennai : le train, les voies, le quartier de Park station en plein travaux, la gare d'Egmore
Chennai : le train, les voies, le quartier de Park station en plein travaux, la gare d'Egmore
Chennai : le train, les voies, le quartier de Park station en plein travaux, la gare d'Egmore
Chennai : le train, les voies, le quartier de Park station en plein travaux, la gare d'Egmore
Chennai : le train, les voies, le quartier de Park station en plein travaux, la gare d'Egmore
Chennai : le train, les voies, le quartier de Park station en plein travaux, la gare d'Egmore
Chennai : le train, les voies, le quartier de Park station en plein travaux, la gare d'Egmore
Chennai : le train, les voies, le quartier de Park station en plein travaux, la gare d'Egmore

Chennai : le train, les voies, le quartier de Park station en plein travaux, la gare d'Egmore

Finalement, bien que réticents au départ, les enfants ont apprécié leur voyage en Inde.

Bon d'accord, l'Inde ne fait pas à ce jour partie du top 3 de leurs destinations préférées, mais qui sait si nous n'y retournerons pas dans quelques années. Ils seront alors peut-être plus sensibles au charme de ce pays aux mille couleurs et mille senteurs *:x Coup de foudre.

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